Depuis 2004, SUPER APES, label nantais artisanal et productif, propose d'éclectiques expériences auditives gravées sur différents supports plastiques (CD, vinyles, k7, disquettes...), également disponibles numériquement par le biais des technologies modernes via notre page Bandcamp.

Au programme : Jorge Bernstein & the pioupioufuckers, Arnaud Le Gouëfflec, Vania de Bie-Vernet, Butcher & Szyslak, Serpent, Donkey Saplot, Plaisir Coupable, Moli, Rapid Douglas, Peter Woodwind, Christian Rock Fièvre, The Odd Bods, Bachbullbyrd, Glossop, Poppy No Good, Kaléidoson, monsieur free, Cheaptracks, The Planet Of The Super Apes...


mercredi 24 juillet 2013

MAUVE dans À Découvrir Absolument


Depuis que les Little Rabbits se sont fait attraper par les oreilles, le rock débraillé, intelligent est orphelin. Ne parlons même pas des textes surréalistes, iconoclastes qui sont dorénavant dépourvus d’une gamme de degrés suffisament riche pour ne pas toujours tomber dans la caricature. Mais c’était sans compter avec le label Super Apes, et de son écurie où le sérieux se livre une bataille sans merci avec une chanson décalée mais pas trop, une vision très relâchée du rock, laissant les pisses froids se dépatouiller en écrivant une musique se réclamant, on sait pas trop pourquoi, une filiation avec Deleuze ou Bourdieu suite à une répétition réalisée pendant la diffusion d’un documentaire sur Arte.

« Mauve » est un disque sérieux, fait sérieusement, par des gens qui parfois oublient de l’être et savent mettre des lignes en décalage d’une structure elle totalement droite et sans delta dans le montage.

Musicalement Arnaud & Jorge vont chercher tout ce qui peut toucher de prêt ou de loin au rock, ayant une prédilection pour une forme de mixte entre la musique des 60’S et la mouvance indie rock américaine des 90’S. Mais fondamentalement ce disque est une immense pochette surprise de laquelle nous sortirons des surprises plus étonnantes, et brillantes, les unes que les autres, et je ne résiste pas à l’idée de vous les énumérer.

=> la suite de l'article de Gérald de Oliveira ici.




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